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Cette page a été traduite automatiquement de l'anglais.

Explorer les fjords de l'Ouest en voiture : routes panoramiques, villages isolés et ce à quoi s'attendre

Si vous vous demandez si la meilleure façon d'explorer les fjords de l'Ouest est en voiture, soyons honnêtes : oui, mais il vous faudra d'abord être réaliste. Techniquement parlant, la région n'est pas si difficile ; c'est surtout l'aspect psychologique qui pose problème. Les distances y sont immenses, les routes serpentent autour des fjords à perte de vue, et les villages surgissent puis disparaissent aussi soudainement derrière les montagnes. Si vous êtes pressé, les fjords de l'Ouest vous puniront sans ménagement par la fatigue et la frustration. Mais si vous roulez à un rythme adapté, cette expérience deviendra l'un des souvenirs les plus marquants de votre voyage en Islande. Non pas pour un paysage en particulier, mais pour cette sensation d'être loin, très loin de tout.

Avant toute chose : les fjords de l'Ouest ne se comportent pas comme le reste de l'Islande.

Sur une carte, les Westfords paraissent étonnamment compactes. Mais en réalité, c'est une toute autre histoire : un labyrinthe de péninsules, de cols et de fjords qui vous donnent l'impression d'avoir mérité chaque mètre carré parcouru.

Ce qui surprend vraiment les gens, c'est la lenteur apparente du rythme de vie là-bas. Pas que ce soit désagréable, juste différent. Google Maps annonce deux heures de trajet. N'y croyez pas, ajoutez au moins 40 minutes.

Pourquoi?

  • Les fjords signifient que vous devrez emprunter la route panoramique à chaque fois.
  • Les routes montent et descendent sans cesse tout autour du magasin.
  • Vous vous surprendrez à vous arrêter plus souvent que vous ne le pensez (croyez-moi, ça arrive).

Ce n'est pas le périphérique, et c'est bien là l'intérêt.

Quand visiter les fjords de l'Ouest en voiture

Dans ce coin-là, le timing est primordial, et par là j'entends qu'il faut vraiment faire attention.

L'été (juin à août) est sans conteste la meilleure période : les routes sont dégagées, les jours semblent interminables et même les chemins de gravier sont praticables. Le temps peut encore changer rapidement, mais vous avez une certaine marge de manœuvre.

L'entre-saison peut être magnifique et paisible, mais c'est aussi un peu la loterie. Les routes peuvent être fermées sans prévenir et les services se raréfient rapidement.

Hiver?

Je ne le recommanderais même pas, sauf si vous êtes très expérimenté, très flexible et que l'idée de vous retrouver seul pendant un certain temps ne vous dérange pas. De nombreux itinéraires sont tout simplement inaccessibles ; cette région n'apprécie guère les personnes aux plans trop rigides.

S'il y a une chose à retenir : planifiez en fonction de la météo, et non des dates.

De quel type de voiture avez-vous réellement besoin ?

Vous trouverez beaucoup d'avis sur les voitures dans la région de Westford, et pour être honnête, voici le mien.

En plein été, une voiture à deux roues motrices peut suffire sur les routes principales, mais si vous souhaitez emprunter des chemins moins fréquentés et explorer des endroits plus reculés, un 4x4 vous offrira un confort de conduite nettement supérieur. Pas forcément plus rapide, mais plus confortable.

Ce qui compte vraiment plus que ce que les gens croient :

  • Bons pneus
  • Des freins fiables dans les longues descentes
  • Garde au sol suffisante pour ignorer les petites bosses de la route.

Bien planifier son ravitaillement est primordial, car les stations-service sont rares. Alors, dès que vous en voyez une, n'hésitez pas à vous y arrêter, même si vous pensez que votre réservoir est presque plein.

Routes panoramiques qui caractérisent les fjords de l'Ouest

Route 60 et couloir Dynjandi

Dynjandi attire toute l'attention, mais la vraie magie réside dans le trajet pour y accéder.

La route serpente en montant et en descendant, puis s'ouvre sur ces vues imprenables, avant de se resserrer à nouveau.

On aperçoit des cascades dévalant des falaises lointaines, et le vent se lève et retombe sans prévenir. Les parkings sont fonctionnels, sans prétention, et c'est très bien ainsi.

Dynjandi mérite qu'on s'y attarde, non seulement pour les photos, mais aussi pour la randonnée le long des chutes en contrebas. Ce tronçon est de ces endroits qui donnent le ton à toute la région : l'effort en vaut la peine.

La côte de Strandir : infinie, paisible, authentique

Parcourir la côte de Strandir en voiture donne l'impression de s'engager pleinement dans une idée et d'en mener une à bien.

Elle est longue. Souvent caillouteuse. Exposée aux intempéries. Et profondément paisible.

Ici, vous ne trouverez guère de services. Vous y trouverez le silence, de vastes panoramas côtiers et une solitude qui vous fera relativiser les distances. Cet itinéraire n'est pas pour tout le monde. Si vous avez besoin d'une stimulation constante, passez votre chemin. Si vous appréciez les grands espaces, le vrai espace, l'expérience sera inoubliable.

Boucles et tunnels d'Ísafjörður

Les tunnels changent tout dans les fjords de l'Ouest. Ils raccourcissent les trajets, réduisent les allers-retours et rendent possibles des itinéraires en boucle là où il n'y en avait pas auparavant.

Aux alentours d'Ísafjörður, on trouve un bel équilibre : une conduite spectaculaire sans fatigue constante. La lumière change rapidement, surtout en fin de journée. Si vous le pouvez, planifiez ces itinéraires pour profiter de la douce lumière du soir. Les fjords resplendissent.

Villages isolés : pourquoi ils sont plus importants que les attractions touristiques

Les fjords de l'Ouest ne se résument pas à cocher des sites touristiques. Ce sont des lieux qui semblent habités.

Ici, les villages sont petits, fonctionnels et d'une fierté discrète. Les « services » se résument parfois à un café qui ferme tôt et à une épicerie aux horaires restreints. C'est normal.

Lorsque vous vous arrêtez :

  • Garez-vous avec considération
  • Ne présumez pas que quoi que ce soit soit ouvert.
  • Ralentissez votre rythme pour vous adapter à l'endroit

D'après mon expérience, ces arrêts restent plus longtemps gravés dans la mémoire que n'importe quel point de vue pris isolément.

Ce que l'on ressent réellement en voyageant au quotidien

Certains jours, on a l'impression d'être débordé. D'autres, on se sent plus concentré et focalisé.

Attendre:

  • Choix de restauration limités après le début de soirée
  • Réseau cellulaire intermittent
  • De longs intervalles entre les voitures
  • Changements d'humeur soudains liés à la météo

Et pourtant, c'est là toute la magie. Les fjords de l'Ouest ne se produisent pas pour vous. Ils existent, que vous soyez là ou non. C'est rare de nos jours.

Planifier un itinéraire qui ne vous épuise pas

Pour explorer les fjords de l'Ouest comme il se doit, il vous faut du temps. Plus que vous ne le pensez.

Nous recommandons :

  • Au moins 4 à 5 jours minimum
  • Moins de bases, pas plus
  • Lors d’une « journée tampon », vous pouvez déménager ou déposer

Certains jours, vous conduirez moins et verrez davantage. D'autres jours, vous conduirez beaucoup et vous vous arrêterez presque nulle part. Les deux options sont valables. Trop planifier est le meilleur moyen de passer à côté de ce qui se trouve juste sous vos yeux.

Erreurs courantes chez les jeunes conducteurs

Quelques motifs se répètent :

  • Traiter la région comme un prolongement du périphérique
  • Sous-estimer la fatigue sur gravier
  • Éviter les arrêts pour faire le plein
  • Conduire trop tard dans la journée
  • Ignorer les changements météorologiques

Les fjords de l'Ouest ne récompensent pas l'efficacité. Ils récompensent la conscience.

Pourquoi explorer les fjords de l'Ouest en voiture en vaut la peine

Ici, pas de raccourcis. Pas de bus touristiques qui prennent des raccourcis. Pas de victoires faciles.

C’est pourquoi conduire soi-même est important. Vous contrôlez le rythme. Vous décidez quand vous arrêter. Vous choisissez quand le silence suffit.

Si vous louez une voiture, faire appel à une entreprise locale comme MyCar est utile, pas de manière ostentatoire, mais de manière pratique.

Ils connaissent les routes islandaises, les particularités régionales et ce qui compte vraiment lorsqu'on se rend dans un endroit aussi reculé. Ce savoir-faire contribue discrètement à la qualité de l'expérience.